Quelle assurance pour son e-boutique ?

Le marché de l’e-commerce est soumis à plusieurs dangers. Il s’agit notamment des cas de marchandises volées, des fraudes en ligne, des problèmes d’hébergement ou encore de récupération de données des cartes bleues. Dès lors, acquérir une bonne assurance dans ce milieu devient indispensable pour la sécurité de son e-boutique. Alors, quelle assurance choisir ?

Les assurances e-commerce obligatoires

Il n’existe que deux assurances obligatoires pour les sites d’e-commerce. Il s’agit notamment de l’assurance automobile si vous disposez un véhicule pour votre activité, dans le cadre des livraisons par exemple ; et de l’assurance de vos locaux. Il existe d’autres assurances obligatoires pour des professions réglementées comme les soins de santé. L’e-commerce n’est pas concerné par ces dernières. Vous pouvez obtenir plus d'infos à ce sujet.

Les assurances nécessaires pour votre e-boutique

Certaines assurances s’avèrent indispensables dans l’exercice d’une activité e-commerce bien que non obligatoires. Il s’agit notamment de assurance civile professionnelle, l’assurance juridique ou encore de la responsabilité civile de l’entreprise.
Les e-commerçants étant soumis au régime d’entreprise individuelle ou d’auto-entrepreneur, l’assurance civile professionnelle a vocation à les couvrir de tous problèmes en rapport avec les produits qu’ils proposent. En outre, il est conseillé de compléter cette assurance par une assurance protection juridique. Celle-ci vous protège si un litige survenait entre votre e-boutique et vos fournisseurs ou d’éventuels clients.
L’assurance de responsabilité civile de l’entreprise est aussi incontournable pour votre e-boutique. En effet, votre commerce en ligne pourrait être responsable de préjudices corporels ou matériels causés aux individus dans le cadre d’une livraison par exemple. Les préjudices peuvent être intentionnels ou non intentionnelles, mais ne sont couvertes que les fautes non intentionnelles. Cette assurance couvre notamment les cas de pertes de données clients, de violation de droits de propriété intellectuelle, de livraison d’articles imparfaits ou non-conformes ou encore de préjudices en rapports avec des marchandises que vous vendez sans les produire.